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  • FBIA : le pitch

May 04, 2009

Une Mitsubishi électrique à San Francisco

I-MiEV Après Nissan, un deuxième constructeur automobile Japonais, Mitsubishi, est en train de tester son prototype de voiture électrique à San Francisco. Cette fois, il s'agit bel et bien d'une voiture de série, contrairement à Nissan qui ne teste actuellement que le système de propulsion.
Originalité, la i-MiEV (Mistubishi Electric Vehicle) n'est pas testée par le constructeur lui-même mais par Pacific Gas & Electric, l'EDF de Californie du Nord (voir photo).
Les pilotes-essayeurs se montrent ravis. La voiture est maniable en ville, également agréable à conduire sur route et autoroute. Selon eux, elle est prête pour le grand public.
Seule déception : le constructeur admet qu'il ne sera pas prêt à la commercialiser en grandes séries avant deux ans. Vraisemblablement parce qu'il n'a pas encore les moyens de produire en quantités les piles lithium-ion nécessaires à sa propulsion électrique.
On comprend mieux pourquoi, il y a quelques semaines, Nissan avait autant insisté sur son partenariat avec NEC, capable, lui, de produire ces batteries en grandes séries. Du moins le promet-il.
Dommage pour Mitsubishi car en 2012, il devrait y avoir pléthore de véhicules électriques sur les routes californiennes. Du fait des sévères règles anti-pollution édictées par le gouverneur Arnold Schwarzenegger, tous les grands constructeurs automobiles de la planète qui ont des ambitions dans la propulsion électrique se sont donnés rendez-vous dans le Golden State. Certains, comme Nissan, on l'intention d'y être dès 2010. D'autres, comme GM avec sa Volt, l'année suivante.
En 2012, il restera certainement encore des marchés à conquérir. Surtout si l'infrastructure pour recharger les batteries n'est pas encore totalement déployée.
C'est d'ailleurs pour cela que les constructeurs font aujourd'hui les yeux doux aux électriciens comme PG&E puisque ce sont eux qui vont a priori déployer ces stations sur les parkings publics.  Pour l'instant, ils se contentent de tester les premiers prototypes mais le reste viendra bientôt. Promis.

April 21, 2009

En Floride, bientôt la première ville Verte construite de toutes pièces

Babcock_Ranch_610x411Balbock Ranch a été conçue pour être la première ville 100 % de la planète. Lorsqu'elle sortira de terre, l'année prochaine, elle sera alimentée en énergie par l’une des plus importantes fermes solaires au monde, d’une capacité de 75 MW. Assez pour alimenter en énergie cette petite ville qui comprendra tout de même 20 000 habitations individuelles et un centre ville ultra-moderne aménagé pour favoriser la marche à pied, le vélo et les transports en commun.
L’ensemble des besoins d’éclairage et la totalité des besoins en électricité seront fournies par cette centrale qui devrait même avoir une capacité excédentaire et redistribuer ainsi au réseau national une partie de sa production. Les voitures (électriques) n’y seront pas bannies et pourront se ravitailler à des bornes déployées aux quatre coins de la ville.
 Plus original, le réseau Internet sans fil qui sera disponible partout proviendra du réseau électrique lui-même. Les habitants pourront même tester les technologies les plus avancées de Smart Grid, ce concept de réseau de distribution électrique totalement informatisé qui permet de réguler sa propre consommation en fonction de tableaux de bord accessibles par ordinateur.
Pour la première fois, ces technologies seront intégrées dans les constructions elles-mêmes, celles-ci étant aussi conçues dans un souci écologique (matériaux, isolation, etc…).
Le projet devrait coûter 2 milliards de dollars, dont 350 millions pour la centrale solaire qui sera construite par l’électricien local, Florida Power & Light. Reste que des associations …écologistes s’opposent encore au projet, estimant que cette zone non urbanisée constitue un corridor pour la vie sauvage qui migre entre le cœur de la Floride et la côte Atlantique.

April 16, 2009

Des panneaux solaires ...dans le ciel

Space Solar disk-thumb-300x195 Pourquoi ne pas aller chercher l'énergie solaire plus près de sa source, c'est-à-dire dans l'espace ? C'est le projet que caresse Pacific Gas & Electric, l'EDF de la Californie du Nord. L'opérateur vient de s'associer avec une start-up californienne, Solaren, pour déployer des panneaux solaires à partir d'un satellite en orbite géostationnaire autour de notre planète.
En 2016, ceux-ci devraient produire 200 MW de puissance au réseau de PG&E, soit l'équivalent d'une très grosse centrale à charbon.
Le principe technologique est simple à expliquer : l'énergie solaire récupérée par les cellules photovoltaïques des panneaux est transformée en une onde radio qui est dirigée vers une station terrestre. Celle-ci retransforme cette onde en chaleur, et la chaleur produit de l'électricité d'une façon ou d'une autre.
Il y a plusieurs avantages à cette approche : la source d'énergie est, a priori, disponible toute l'année (à part deux périodes d'équinoxe précise PG&E), contrairement aux panneaux solaires disposés à terre, qui ne reçoivent rien la nuit ou lors d'intempéries. En outre, la conversion de chaleur en énergie est nettement plus élevée avec les panneaux placés dans l'espace (90 % environ) qu'avec les panneaux terrestres (20 %).
Reste à confirmer que la technologie est véritablement maîtrisée et qu'elle est rentable. Il semble qu'elle soit très proche de celle déjà utilisée par certains opérateurs de satellites de télévision. Les ingénieurs de Solaren, dont plusieurs viennent du domaine spatial, n'ont aucun doute à ce sujet et prévoit, dans les années qui viennent de proposer non plus des centaines de MW mais des GW de puissance électrique à différents opérateurs de la planète.
Reste à espérer que même si la technologie se révèle performante, les satellites eux-mêmes resteront fiables car louer les services de plombiers de l'espace restera longtemps un service coûteux ...

April 03, 2009

Nissan et la voiture électrique : prêts pour le marché de masse

EvSD3 Jeudi dernier, Nissan m'a  invité, avec une vingtaine d'autres journalistes, à essayer leur prototype de voiture électrique. Cela saute aux yeux dès que l'on jette un oei sur le modèle ci-contre : il n'a rien de folichon. En réalité, cette carosserie (celle d'un modèle d'entrée de gamme) n'a en effet aucun intérêt. C'est la technologie électrique incorporée qui en a.
Nissan assure avoir mis au point, dans le cadre d'un partenariat avec NEC au Japon, une batterie plate qui offre une autonomie de 150 km à une voiture de ville. Branchée sur un système de recharge à 220 volts, il lui faudra 4 heures pour se recharger totalement.
Selon Mark Perry, le directeur de l'Advanced Technology Research de Nissan USA, qui présentait ce modèle, non seulement la technologie est prête pour une production en grande série mais la voiture que commercialisera le constructeur ne coûtera pas plus chère que ses concurrentes de la même catégorie dotées de moteur à essence. En termes de coût à l'usage, Nissan assure que sa voiture électrique sera plus rentable que sa concurrente à essence tant que le prix à la pompe (américaine) sera supérieur à 1,10 dollars le gallon. Soit la moitié de ce qu'il est aujourd'hui alors que les cours du pétrole sont déjà très bas...
Nissan compte lancer cette commercialisation en série dès la fin 2010 aux Etats-Unis et au Japon, soit dans 18 mois seulement. Certes, le constructeur ne veut pas encore montrer ce modèle, il le fera avant la fin de cette année. Mais a priori, celui-cil aura tout pour séduire l'automobiliste : le confort de conduite, la navigation assistée, les options électriques classiques et même le cruise control pour le marché américain...
L'objectif de vente reste un peu flou : Nissan espère que 10 % de ses ventes en volume seront des voitures électriques en 2015. Flou également en ce qui concerne les conséquences pour l'allié Renault de la mise au point de cette technologie : a priori, les recherches avancées se font en commun, mais les deux constructeurs ont une stratégie distincte en ce qui concerne la commercialisation du véhicule électrique.

EV Prototype2 Pour autant, l'important est peut-être ailleurs aujourd'hui. Nissan, comme les autres grands constructeurs automobiles de la planète, n'a pas le choix : il doit s'adapter aux exigences fixées à long terme par les gouvernants de réduire jusqu'à 90 % les émissions de gaz à effet de serre de leurs véhicules.

Pour parvenir à l'objectif, ils savent qu'ils ne leur suffit pas de construire de beaux modèles, fonctionnant à la satisfaction de l'automobiliste. Sans une infrastructure adaptée, qui permet de recharger partout et rapidement ses batteries, à faible coût, le marché ne basculera pas.

C'est pourquoi Nissan commence son offensive par la Californie. Là, plus qu'ailleurs, les mentalités et les acteurs sont prêts pour déployer une telle infrastructure, qui va coûter beaucoup d'argent. Mark Paery racontait même qu'une minuscule ville de Californie, située entre San Francisco et Los Angeles avait décidé d'investir elle-même dans des bornes pour pousser les premiers automobilistes à faire une halte chez elle...

March 30, 2009

Pas assez "Verts" les constructeurs automobiles américains, pour Obama

Auto_blog2 Dans son message expliquant pourquoi il avait demandé la démission du P-DG de General Motors, Rick Wagoner, et plus généralement, ce qu'il comptait faire pour les deux principaux constructeurs automobiles américains (GM et Chrysler), un argument n'a pas été assez souligné.
Le président américain a en effet insisté sur le fait que les plans de restructuration présentés ces derniers jours par ces constructeurs n'était pas assez agressif en ce qui concerne l'évolution de leur production vers des "voitures vertes". Un constat d'autant plus désolant, selon lui, que les Etats-Unis ont faire "des progrès significatifs" en termes de technologies ces derniers temps, pour justifier une plus grande ambition en matière de transition vers des véhicules sans émission de gaz à effets de serre.
En réalité, Barack Obama veut se servir de cette crise actuelle pour transformer les grands constructeurs automobiles américains en "leaders mondiaux" dans la commercialisation rapide de tels véhicules.
Il est si déterminé dans cet objectif qu'il a même annoncé qu'il avait incité le Congrès américain a réfléchir, dès maintenant, sur une dispositition législative équivalente à celle existante en France - et dans d'autres pays européens - qui incite les automobilistes à remplacer leurs voitures actuelles par de nouvelles, plus respectueuses de l'environnement.

Visiblement, le président américain est prêt à supporter le coût financier - probablement très élevé - et humain (il a parlé d'usines qui ne rouvriraient pas aux Etats-Unis) pour obliger ces constructeurs à adopter une nouvelle culture d'entreprise si radicalement nouvelle pour eux. C'est pour lui le meilleur moyen de garantir que l'argent des contribuables sera réellement un investissement et non des paiements à fonds perdus..

Un message qui intervient juste trois jours après le lancement officiel de la Tesla Model S, l'une des premières "vraies" voitures électriques américaines, destinée au grand public.

March 29, 2009

Des super-stations pour voitures électriques

Ecototality01_540x356 Le succès de la voiture électrique ne dépend pas seulement des qualités intrinsèques de la voiture, ni même seulement de son prix. Pour séduire les automobilistes, ces véhicules devront aussi bénéficier d'un réseau aussi dense pour recharger leurs batteries que l'est aujourd'hui celui des stations-services pour voitures à essence.
Plusieurs projets existent qui prévoient le déploiement d'une telle infrastructure, notamment celui de Better Place (voire note publiée ci-dessous). Mais le projet de la start-up implique des investissements considérables dans la construction de nouvelles bornes et stations électriques disséminées un peu partout.

L'approche de la firme ECOtality est différente. Celle-ci a développé, depuis plusieurs années, une technologie de recharge de batteries électriques très rapide car effectuées à un très haut voltage (440 volts). Ainsi, la voiture électrique de Monsieur-Tout-le-Monde pourrait être rechargée en 15 minutes ...au lieu de plusieurs heures avec une prise 110 volts classique.

ECOtality vient d'annoncer un partenariat avec les responsables de l'Etat de l'Arizona, où se trouve son siège, et le constructeur automobile Nissan pour déployer plusieurs stations-services dotées de ces capacités de recharge de batteries extrêmement puissantes.

Ecototality02_540x160   Pour justifier sa présence dans une telle alliance, Nissan assure qu'il sera le premier grand constructeur à commercialiser en grande série un véhicule totalement électrique dès l'année prochaine. Et estime que le déploiement des stations ECOtality, qui a déjà installé plusieurs milliers de ces stations pour des flottes privées, pourra se faire de façon plus rapide qu'avec un projet comme celui de Better Place.

Difficile de savoir encore quelle solution sera la bonne. Mais une chose est sûre : les grands industriels concernés désormais par la voiture électrique, y compris les opérateurs de réseau électrique, se positionnent de façon de plus en plus agressive aux Etats-Unis.

March 26, 2009

La nouvelle Tesla enfin présentée officiellement

Teslas02 Ce jeudi 26 Mars marquera certainement un tournant dans l'histoire de Tesla Motors. C'est en effet ce jour-là que son fondateur, Elon Musk, prototype de l'entrepreneur ayant réussi dans les high tech (Paypal), a vraiment misé son avenir dans le secteur des énergies renouvelables.
Il a donc présenté à la presse, près de Los Angeles, le Model S, une berline grand public totalement électrique. Qui, contrairement aux autres modèles déjà sur le marché ou en passe de l'être, ne ressemble pas à une voiture électrique.
Des lignes aérodynamiques, un confort intérieur a priori équivalent aux modèles à essence de même catégorie, le Model S a de quoi séduire.
Restent les questions de son prix et de son autonomie. Pour le prix, le fondateur de Tesla Motors assure qu'elle coûtera autour de 40 000 $ sur le marché américain, soit l'équivalent d'une Ford Taurus ...nettement moins attractive d'un point de vue conduite et performances. Mais cette comparaison de prix s'entend avec un pétrole à 4 $ le gallon, c'est-à-dire presque le double de ce qu'il est aujourd'hui aux Etats-Unis (il n'avait atteint ce niveau qu'au plus fort de la crise du pétrole au milieu de l'année dernière).
En ce qui concerne l'autonomie, le Model S aurait une capacité de 250 km environ. Qui peut être doublée avec l'achat d'une batterie plus importante ...mais plus chère évidemment.
Quant à sa disponibilité, elle devrait commencer à être produite en série en 2011. Mais avec une capacité maximale de 20 000 véhicules par an, ce qui ne bouleversera pas le marché américain. Sauf si Tesla augmente ses capacités de production ou sous-traite sa fabrication à un constructeur majeur...

Eteindre son PC la nuit

1e_report07 Un rapport publié par la société 1E, spécialisée dans les économies d'énergie indique que le fait de ne pas contraindre les salariés à éteindre leur ordinateur le soir, avant de rentrer chez eux, leur coûte 2,8 milliards de dollars en électricité inutile. Naturellement, le coût est également environnemental : l'équivalent des émissions de gaz à effets de serre produits par 4 millions de voitures en un an !
Cette négligence n'est pas spécifique à l'Amérique. Le rapport de 1E calcule que si le milliard de PC utilisés aujourd'hui sur la planète étaient tous éteints une seule nuit, cela économiserait assez d'électricité pour illuminer l'Empire State Building, à New-York, pendant ...28,5 ans.
La première raison d'une telle négligence universelle vient de ce que les salariés eux-mêmes ne se sentent pas concernés par les économies d'énergie ou par la facture d'électricité de leur entreprise. Celles-ci sont tout de même responsables, au moins en partie, de cette absence de sensibilisation ou encore du fait de ne pas déployer les logiciels qui permettent une gestion automatique de l'activité du PC.

March 24, 2009

Obama veut exporter les Clean Tech américaines

Greenjobs_potus_hero Lundi dernier, à la Maison Blanche, Barack Obama ne s'est pas contenté de faire, une fois de plus, l'apologie des technologies vertes à l'Américaine. Largement financées dans son plan de relance, voté au début de l'année, et qui prévoit plusieurs dizaines de milliards de dollars pour ces nouvelles technologies.
En invitant les entrepreneurs US représentant les entreprises technologiques les plus prometteuses dans ce domaine, il a cette fois insisté sur le potentiel que ces technologies recelaient pour le commerce extérieur américain.
"Nous pouvons passer du statut de plus gros importateur mondial de pétrole étranger à celui de plus grand exportateur de technologies liées aux énergies renouvelables", a-t-il expliqué à son auditoire, conquis d'avance.
Au delà de la formule, c'est bien un engagement stratégique qu'il a confirmé : l'innovation technologique américaine dans le domaine des clean tech est, selon lui, un enjeu crucial pour l'Amérique. D'abord parce qu'il est persuagé de la nécessité d'assurer un développement durable à la planète. Mais aussi (et surtout ?) parce que l'économie américaine a besoin de ces nouvelles technologies pour s'assurer un nouveau leadership technologique à long terme. De plus, celles-ci alimenteront une partie de nouvelle croissance économique du pays et créeront des millions d'emplois à valeur ajoutée. Et bien sûr contribueront positivement à la balance commerciale du pays, grâce aux exportations.
Un scenario en théorie idéal que le président américain fera tout pour qu'il se réalise. Et il n'hésitera pas à faire appel pour cela à l'argent du contribuable américain : il vient de décider d'attribuer 1,2 milliard de dollars aux laboratoires publics pour financer de nouvelles recherches fondamentales. Ces sommes sont en général complétées par des investissements privés qui peuvent être jusqu'à 10 fois supérieurs...

March 04, 2009

DARPA-E : une nouvelles agence scientifique américaine pour les énergies renouvelables

Sputnik A Washington, on appelle cela « the Sputnik moment ». L’expression fait référence au lancement, par l’Union Soviétique, le 4 octobre 1957, du premier satellite en orbite basse autour de la Terre.
Ce lancement fut un véritable électrochoc pour l’Amérique, qui se croyait bien en avance dans ce domaine. Quatre mois plus tard, la classe politique américaine, et ses militaires, décidaient qu’il fallait créér une agence gouvernementale capable de coordonner tous les efforts de recherche et développement du pays dans les domaines non seulement du spatial, mais également de l’informatique et des armes du futur. L’agence DARPA était née, qui a notamment permis la création du réseau Internet.
« L’instant Sputnik » désigne le même sentiment d’urgence non plus cette fois à l’égard du menaçant rival de la Guerre Froide mais face au danger que l’usage des énergies fossiles fait peser sur notre planète. Aussi bien d’un point de vue de sa survie à long terme (réchauffement climatique) que par rapport au problème de sécurité nationale généré par la dépendance des Etats-Unis vis-à-vis du pétrole étranger.
Pour répondre à cette menace aigue, le nouveau gouvernement vient de décider le même type de réponse qu’il y a un demi siècle : la création de la DARPA-E (E pour Energy).
Darpa_50th_logo Cette nouvelle agence scientifique d’Etat va être chargée de coordonner notamment les programmes scientifiques prévus dans le plan de relance de 787 milliards de dollars récemment voté par le Capitole. Ce plan comprend 43 milliards de dollars pour développer un ensemble de technologies basées sur les énergies renouvelables.
D’emblée DARPA-E se présente donc comme l’une des agences les plus puissantes et les plus stratégiques des Etats-Unis pour les décennies qui viennent. Aura-t-elle le même succès que son ainée ?

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    Président d'une agence de communication plurimédia à Paris, Lille et Lyon, partenaire du programme FBIA